Ninotchka

Malgré sa notoriété, due notamment au rire de Greta Garbo, on ne rangera pas Ninotchka parmi les grands Lubitsch ; il n’accompagnera pas Haute Pègre, Rendez-vous ou encore Ange au sommet de la filmographie du réalisateur. Il fera plutôt partie de la catégorie « films mineurs » aux côtés de La Folle ingénue, La Huitième femme de Barbe-bleue ou La Veuve joyeuse.

Entendons-nous : le film est drôle, l’histoire charmante et parfois touchante, Melvyn Douglas rayonne et on retrouve ici et là la fameuse Lubitsch touch, ce ton décalé décidément imparable. Que peut-on en conclure ? Qu’un Lubitsch mineur est toujours un Lubitsch, et que rien que cela vaut le déplacement.

« Garbo laughs! »

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