La légèreté et la mort

Aimer, boire et chanter d’Alain Resnais Voici donc la révérence d’Alain Resnais. Après le magnifique Vous n’avez encore rien vu habillé de deuil, l’annonce est cette fois plus légère : Aimer, boire et chanter, ou la promesse d’un peu de répit, quand bien même, encore une fois, la mort s’invite au cœur du film. Pour d’autres…

Sublime évidence

Cléo de 5 à 7, d’Agnès Varda Que reste-t-il, après quelques années, d’un film qu’on avait considéré comme un chef-d’œuvre ? De l’eau a coulé sous les ponts, on a vu tant de choses depuis… Toutes les œuvres sont-elles capables de résister au temps – non aux années qu’elles traversent mais à celles que nous traversons…

« Call me ‘Snake' »

Par les temps qui courent, il n’est pas simple d’être l’acteur fétiche de John Carpenter. Et il n’est pas à la mode d’être catalogué comme conservateur convaincu, archétype de l’américain de droite à la Clint Eastwood. Être John Carpenter ou Clint Eastwood, ça passe ; être Kurt Russell est beaucoup plus compliqué. Certains objecteront que l’acteur…

Resnais en héritage

Alain Resnais (1922-2014) Du haut de ses 105 ans, Manuel de Oliveira nous a presque fait oublier que les cinéastes n’étaient pas éternels. La disparition le 1er mars d’Alain Resnais est un retour à la réalité d’autant plus surprenant qu’il frappe un des auteurs français les plus vigoureux et les plus rafraîchissants des dernières années,…